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L’industrie canadienne de l’aluminium appuie les discussions visant le règlement de l’article 232 dans le cadre de la négociation de l’ALÉNA

Montréal, le 21 septembre 2018 – Alors que les États-Unis et le Canada poursuivent leurs discussions sur un ALÉNA modernisé, l’Association de l’aluminium du Canada (AAC) exhorte les gouvernements à utiliser ce processus de négociation pour supprimer les tarifs de l’aluminium pour le Canada visés par l’article 232.

« Nous encourageons le Canada et les États-Unis à conclure un ALÉNA modernisé qui prévoit une exemption totale et permanente – sans quotas – pour les importations d’aluminium en provenance du Canada », a déclaré Jean Simard, président et chef de la direction de l’AAC.

Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, a fait écho à des propos similaires lors de son témoignage devant le Comité des finances du Sénat américain plus tôt cette année : « Notre objectif est de moderniser l’ALÉNA, un accord qui aide les États-Unis, et dans ce cadre, le 232 disparaîtrait logiquement, tant pour le Canada que pour le Mexique. »

En tant que matériau de choix dans les chaînes de valeur de l’automobile et de l’aérospatiale en Amérique du Nord, l’aluminium ne peut profiter pleinement et de manière concurrentielle aux États-Unis que s’il est négocié librement et équitablement. Comme c’est le cas depuis la Seconde Guerre mondiale, l’approvisionnement en aluminium du Canada devrait être considéré comme faisant partie intégrante de la chaîne d’approvisionnement de la sécurité nationale des États-Unis.

« L’article 232 est destiné à être utilisé pour faire face aux menaces pesant sur la sécurité nationale des États-Unis », ajoute M. Simard. « L’aluminium en provenance du Canada a pourtant joué ce rôle clé dans les efforts de défense des États-Unis au cours du siècle dernier et le jouerait encore si cela s’avérait nécessaire dans l’avenir. Il ne devrait donc pas être assujetti à des tarifs ou à des quotas. L’industrie de l’aluminium, le mouvement syndical et les utilisateurs de produits d’aluminium des États-Unis sont unis dans l’idée que les tarifs sur l’aluminium canadien devraient être levés en totalité et de façon permanente une fois les négociations de l’ALÉNA terminées. »

L’industrie mondiale de l’aluminium a été confrontée à des problèmes structurels au cours de la dernière décennie, entraînant une surcapacité mondiale. Les faits montrent que la Chine est à l’origine de ce déséquilibre en raison de ses subventions illégales aux producteurs d’aluminium primaires et semi-finis. Pour résoudre ce problème, une approche multi-pays concertée incluant la Chine est nécessaire.

L’Association de l’aluminium du Canada continuera de collaborer avec l’Association américaine de l’aluminium et l’Association européenne de l’aluminium à la résolution de cette situation systémique, tel qu’établi dans le plan d’action élaboré lors du Sommet de l’aluminium de Montréal le 3 juin 2018.

À propos de l’Association de l’aluminium du Canada

L’Association de l’aluminium du Canada (AAC) est un organisme sans but lucratif qui représente les trois producteurs d’aluminium de classe mondiale au Canada – Alcoa, Alouette et Rio Tinto – qui exploitent dix usines au Canada, dont neuf au Québec, et emploient plus de 8 000 travailleurs.

 

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Source:

Jean Simard

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